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Articles publiés dans cette rubrique

par  Claire Jan

    Entretien Pro et bilan à 6 ans

    La loi du 5 septembre 2018 a modifié les dispositions concernant l’entretien professionnel : si l’employeur doit toujours examiner 3 éléments lors de l’état des lieux récapitulatif, le texte a posé le principe d’une sanction applicable en cas de non respect. Etat des lieux pour mieux comprendre. L’ordonnance du 21 août 2019 prévoit que l’état des lieux récapitulatif à 6 ans puisse être réalisé jusqu’au 31 décembre 2020 ce qui permet de bénéficier de plus de temps pour réaliser le bilan (9 mois de plus).
    Le rappel des obligations Action de formation non obligatoire et entretien professionnel Chaque salarié doit pouvoir bénéficier sur une période de 6 ans, d’un entretien professionnel tous les deux ans et d’une action de formation non obligatoire et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise.
    Abondement correctif Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, lorsque, au cours de ces six années, le (...)

      On se forme, c’est la FEST !

      La Formation en Situation de Travail (FEST) a fait son entrée dans le Code du Travail. Cette modalité pédagogique héritière du compagnonnage ou des "formations sur le tas" fera partie des missions des OPCO.
      Qu’est-ce qu’une FEST ? « Le cœur d’une FEST peut être décrit comme une alternance, réitérée autant de fois que nécessaire, de séquences de nature hétérogène », précise le rapport final du ministère du Travail sur les expérimentations FEST, rendu public en juillet 2018. La réforme et la formation en situation de travail FEST La loi du 5 septembre 2018 simplifie la définition de l’action de formation en la ramenant à 2 éléments :
      un parcours pédagogique
      permettant d’atteindre des objectifs professionnels ( L. 6313-2 du Code du Travail). Le parcours pédagogique peut alors être composé d’une ou plusieurs modalités de formation :
      Il peut être effectué en tout ou partie à distance.
      Et il peut aussi être (...)

      par  Claire Jan

        Quel rôle pour les OPCO ?

        Par la loi « Avenir professionnel », les OPCA (Organismes Paritaires Collecteurs Agréés) ont été remplacés des OPCO (OPérateurs de Compétences. Si l’acronyme est proche, le rôle dévolu aux nouveaux opérateurs de compétences est remanié et il est intéressant de se pencher que leurs missions en ce début d’année 2020.
        Alors que les OPCA avaient pour principale mission de collecter les contributions des entreprises et de financer leurs actions de formation, les OPCO ont désormais pour mission d’accompagner les entreprises à mettre en œuvre leur politique de développement des compétences.
        La mutualisation des fonds collectés bénéficiera désormais aux seules entreprises de moins de 50 salariés.
        Les 11 OPCO créés
        Des 20 OPCA, il ne reste plus que 11 OPCO. La loi a imposé aux anciens organismes paritaires collecteurs agréés de se regrouper en suivant des logiques de compétences et de filières économiques. (...)

        par  Claire Jan

          Management à distance en situation exceptionnelle

          Le confinement bouleverse la vie des actifs, modifie certaines mesures les concernant et transforme même le code du travail.
          Manager à distance devient ainsi une nécessité pour les salariés dont la présence n’est pas indispensable sur leur lieu de travail habituel
          Mettre en place une organisation basée sur un management à distance ne s’improvise pas, encore faut-il s’assurer que chaque collaborateur possède des outils adaptés : ordinateurs portables, messageries en ligne, une accessibilité à des logiciels de partage, …
          Pour le manager, c’est le moment de s’adapter et de trouver un positionnement adéquat : ­ savoir écouter et questionner ses collaborateurs ­ instaurer la confiance et des rituels de contacts ­ en profiter paradoxalement pour développer l’esprit d’équipe, d’échanges et d’entraide.
          Par ailleurs, un évènement aussi exceptionnel que le confinement que nous vivons, génère des questions (...)

          par  Claire Jan

            Du bon usage des technologies

            Originaire des États-Unis, le télétravail consiste à exercer ses tâches professionnelles à distance.
            Que ce soit à la maison ou encore dans un lieu de coworking, le salarié est en mesure de travailler, du moment qu’il a accès à internet. C’est en 1950 que ce concept fit son apparition en Amérique avec le mathématicien Norbert Wiener. Ce dernier relate l’histoire d’un architecte qui supervisait à distance la construction d’un immeuble aux USA, et ce, à l’aide de transmissions de données. Et ce n’est qu’en 2002 que des millions de télétravailleurs sont recrutés en Europe.
            Comprendre les avantages et les contraintes des outils technologiques, c’est aussi prendre en compte la surcharge cognitive et surtout éviter dans le cadre de la formation ou de réunions virtuelles, les efforts de concentration et la fatigue provoquée par le travail à l’écran qui constituent des freins à l’apprentissage et à la (...)

              La nouvelle génération est épouvantable

              S’ils gagnaient 5 millions d’euros, trois quarts des jeunes continueraient tout de même à travailler, selon un baromètre d’AssessFirst publié 2017.
              Pour les 18-25 ans, avant d’être une source de revenu, l’emploi idéal doit surtout permettre de s’épanouir et de se construire sur le plan personnel. C’est l’un des enseignements du dernier baromètre de la plateforme de recrutement prédictif.
              Une recherche de l’épanouissement personnel Le travail est perçu comme une « façon de se réaliser » pour 50% des 18-25 ans mais l’aspect financier n’est toutefois pas négligeable : 41% des moins de 25 ans perçoivent le travail uniquement comme un moyen de gagner confortablement sa vie.
              Alors qu’en 2017, les jeunes diplômés souhaitaient plutôt des grandes entreprises, qu’ils soient étudiants (43%) ou jeunes diplômés (44%), ils seraient plutôt intéressés en 2019 d’intégrer une start up.Ils sont moins enclins à travailler dans (...)

              par  Claire Jan

                La Charte Qualité de Vie au Travail en Provence-Alpes-Côte d’Azur

                En juin 2018, les représentants de l’ARS PACA, l’Aract PACA, la Carsat Sud-Est, l’Association Régionale des Caisses de MSA, OPPBTP PACAC et plusieurs entreprises se sont engagés dans une démarche, la Charte Qualité de Vie au Travail en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
                Une étape décisive autour d’un référentiel et d’une déclaration commune engageant tous les acteurs a permis cette signature et marque la démarche QVT.
                Beaucoup d’entreprises abordent la thématique QVT sous l’angle du « bien-être », du « confort », des séances de relaxation, diététique, sport... À l’origine d’une démarche QVT, il y a souvent un contexte social difficile, des requalifications, conversions d’activité, migrations de personnel, une forte croissance ou une période économique difficile, générant de l’absentéisme, du stress, des risques psychosociaux... La Qualité de Vie au Travail engage une réflexion beaucoup plus profonde, sur la forme du (...)

                  Colère dans les EHPAD

                  Le malaise d’une certaine partie du personnel travaillant dans les EHPAD n’est pas une nouveauté mais certains EHPAD semblent plus touchés que d’autres, au bord de la crise. Des grèves ont eu lieu qui ont alerté les politiques et le public sur les conditions de travail dégradées - voire dégradantes - mais aussi sur la maltraitance des personnes accueillies qui en découle.
                  En septembre 2017, une communication de Mme Monique IBORRA, rapporteure de la mission « Flash » sur les EHPAD décrit des situations et un contexte qui réclament des mesures fortes et surtout rapides.
                  Colère dans les EHPAD
                  Le malaise d’une certaine partie du personnel travaillant dans les EHPAD n’est pas une nouveauté mais certains EHPAD semblent plus touchés que d’autres, au bord de la crise. Des grèves ont eu lieu qui ont alerté les politiques et le public sur les conditions de travail dégradées - voire dégradantes - mais aussi (...)

                  par  Claire Jan

                    Travailler autrement, mais comment ?

                    La question du « Pourquoi changer ? » entraîne autant de réponse que de secteurs d’activités. Changer pour mieux répondre aux besoins émergents, pour ne pas être doublé par la concurrence, pour répondre à toutes ses obligations normatives ou réglementaires, … Le champs est vaste et le labour, quotidien !
                    Ce qui change aujourd’hui, au-delà des de formidable challenges auxquels nous sommes tous confrontés (petits ou grands acteurs du monde économique) c’est la transformation digitale, qui touche en profondeur les entreprises et l’ensemble de leurs acteurs.
                    « Dans la prochaine décennie, de nouvelles machines intelligentes vont entrer dans nos bureaux, nos usines et nos foyers, dans des proportions que nous n’avons jamais connues auparavant ». (Institue for the Future, IFTF) Les mutations technologiques à l’œuvre obligent les organisations à s’interroger tout à la fois sur leur mode de fonctionnement, leurs (...)

                    par  Claire Jan

                      Négociation obligatoire

                      La négociation obligatoire en entreprise a fait l‘objet de modifications avec Loi Rebsamen, mais de nouvelles règles sont applicables depuis le 24 septembre 2017 avec les Ordonnances Macron.
                      Une synthèse s’impose pour ne pas passer à côté de l’essentiel et notamment 3 choses à retenir des Ordonnances Macron :choses à retenir des Ordonnances Macron :
                      La périodicité
                      Le renforcement de la négociation collective
                      Le contenu des négociations
                      La périodicité des négociations obligatoires a changé La négociation obligatoire en entreprise a déjà connu quelques modifications avec l’adoption de la Loi Rebsamen en 2015. Elle a en effet permis aux entreprises de pouvoir modifier la périodicité et le contenu des négociations annuelles et triennales obligatoires, par accord collectif majoritaire. L’Ordonnance du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective va encore plus loin. Les (...)